suicidegeeks:

But only geek glasses

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But only geek glasses

~~~~~Solitude~~~~

Elle me ronge elle me guette

Elle m’étouffe mais c’est ma quête

Elle me réconforte, me rend forte

Elle m’affaiblie, à elle je me fie 

Ma meilleure amie, mon ennemie jurée

Elle si vide mais si lourde a porté, elle si humide tellement aride

Elle, l’inconnue celle qui me connaît

Elle m’a construit et maintenant elle me détruit

C’est elle qui me guide, c’est elle qui me libre

En elle je me suis perdue, à cause d’elle le bon chemin j’ai égaré 

C’est une chimère, un monstre sans cœur

Qui se cache dans les profondeurs des plus malheureux des cœurs

C’est un sentiment tueur, Un assassin sans merci qui honte les esprits désespérés

C’est un monde de paix, Avec le temps on s’y plait

Quand le soleil quitte son ciel

Elle diffuse son gout de miel

Tellement sucrée que ça me donne l’étourdie

Tellement sucrée qu’on s’y habitue et on y prend gout

Un gout sacré, déesse vénéré

La seule amie à qui on ose se révéler

La seule amie avec qui on se met à nue

Omniprésente sans le vouloir elle est si méchante

Un vrai ennemi de lui on doit se méfier

A sa présence

On parle, tous !, mais j’entends que l’écho de ma voix, qui résonne tout au fond de mon âme

Et à cause d’elle

Mon âme n’est qu’une arme qui me tranche me poignarde de l’intérieure

Son murmure est assourdissant quand elle me chuchote des sottises

Des vérités qui ne se disent point

Silence !!!

Tic toc tic toc j’entends les murmures du temps

Silence !!!

J’écoute la music du doute, Les cris d’une plume sur papier

Une douleur qui s’écrit

Du noir sur blanc, Des lettres qui s’aiment et se marient, un sens est enfanté,  naissent des mots qui hurlent mes maux, naissent une lettre qui n’a jamais existé, dans le temps, l’espace et Dans mes rêves en désarroi elle reste suspendu

Une lettre que si elle existait, elle aurait peut être été destinée à Des êtres froids

Des esprits maladroits, des âmes malmenées

Des Spectres et des fantômes

Des Trolles et des magots

Aux Anges et aux démons

A Des fées et des marchants de sable fatigués

Des êtres qui n’ont jamais existé tout comme cette lettre que j’ai jamais écrit.

Alors  je crie en silence, je hurle en toute délicatesse

Allo~

J’appelle dans le vide

Apelle en détresse… !!!

Allo~

Mon âme est vide

J’appelle, au secours ma déesse

Allo~

Je crie ton nom

Oh ! Solitude, douce lassitude

Avec le temps tu deviens si rude

Oh ! douce solitude 

Sourire éclat de rire

C’est l’histoire d’une fleur qui se fane, d’un sourire qui cache une peine

C’est l’histoire d’un cœur qui sombre dans le mépris, un cœur qui se torture à tout prix

C’est  l’histoire  d’une âme tourmenté, une âme malmenée

Jolie, timide, elle va de l’avant avec un cœur d’enfant

Obstiné à être l’être dont elle a toujours rêvé d’être

Déçu sous l’ombre du désespoir s’éclaire le chemin droit vers le désarroi

Une amertume salée, un délice acide, une acidité sucrée

Qui émergent, en toute pureté un monstre est enfanté

Un esprit perdu dans un corps vide … un cadavre vivant, un être mourant

Un regard perdu vers un avenir inconnu et un passé fictif

Entre rêve et réalité c’est l’illusion qui a le dernier mot, le mensonge devient le songe vivre devient mourir et mourir deviens une délivrance

Se libéré des contraintes de la vie des lois cosmiques puis perdre la notion du temps

Quand dormir devient un rêve impossible puis  un but à accomplir, une quête, un combat de mort

Ou la mort est plus facile a s’infligé

Une mission presque irréelle alors elle lute

Lute contre une lumière sombre une nuit blanche taché, sous l’effet du doute elle noircies

Peur de se réveiller mais elle est déjà éveillé

Mourante, Un corps en décomposition qui renferme un esprit plein de volonté, rongé par l’anxiété  camouflé par un grand sourire  gravé sur un visage décoloré

Sourire éclat de rire

Insensible elle devient engourdie

Toujours éveillé elle Commence une journée très mouvementé

Supplice, calvaire, son raisonnement est de travers

Sourire éclat de rire

Sourire forcé sur des lèvres foncées, fonce telle une bombe amorcé

Rire pour s’évader vers le royaume du  bonheur elle veut s’exiler

Peur Caché, mal enduré, pour faire face a ce monde taché

Elle se lâche, cache les tache les marque sur les doigts

Espérant que c’est la dernière fois 

Par mépris de sois elle veut perdre du poids

Mais elle égare sa voix

Consumé par la rage, consumée par ses habitudes sauvages

D’un visage pale d’une âme sale

Du sel dans la bouche et du sel sur les lèvres

Du sel a quatre heures du matin, espérant l’arrivé de la fin

Sourire éclat de rire

La journée s’achève, dure elle était

Un songe d’une nuit d’été

Des souvenirs et des atrocités

Un cœur brisé qui perd sa pureté

Rentrant chez elle cassée, le cœur brisé

Les ailles tachées, détachées et déchirées

Vide, l’âme alourdie  

Pour se comblé, passe des nuits à surfer, pages âpres pages, des consignes écrites, elle tombe sur un site

…Mais le NET n’est pas net… !!!

Des commandements à suivre  

Boire beaucoup d’eau pour être plus beau

Café salé et ça va aller, thé, tisane pour être zen

Régime a choux, et pour être plus fou

2 jours de jeune pour rester jeune

Ne se permet qu’une pomme

Résultat qui donne

Trouble d’hormones

Calorie réduit, sa tête est pourrie

Ne dort plus la nuit, et le jour elle s’enfuit

Sourire éclat de rire

Les jours passent les gens la blessent

Et ça laisse des traces qu’on ne peut en faire face

Ça s’incrustent, jamais elles ne s’effacent

Les jours passent …..Son poids est en baisse ….!!!!!

Son corps est en laisse, cœur en détresse

Sourire éclat de rire

Elle sait mentir

Camoufler ce qui l’a torture

Avec un sourire, elle affronte les tires

Des balles au cœur, ça ne lui fait plus peur

Des mots qui blessent, elle les accepte avec gentillesse

Innocente presque parfaite, On la traite de bette

Pauvre petite âme mal traité, pauvre petite âme malmenée

Rentrant chez elle, elle a perdue ses ailles

Spectre perdu, larmes détenue

Âme morte, corps inerte

La rage au ventre, elle ne pense qu’a se qu’il rentre

Culpabilité, elle s’en veut, mourir c’est se qu’elle veut

Anxiété, Angoisse, peur et honte

Perdre le contrôle la hante

Déteste sa tranche, elle devient si étrange

Isolement, mépris de sois, elle perd la foi

Égare son chemin, direction sale de bain

Chagrin douleur, elle est en fureur

Le monstre est relâché

Colère  dévorante, vorace

C’est louche tout ce qui se passe

Un néant qui s’installe

Pour apaiser le mal

Un fossé, un trou, un vide dans le cœur

Elle le comble avec douleur

Puis elle se purge, Se Vide

Elle vide sa peine, vide sa haine

Elle vide sa peur et crache son cœur

vide l’angoisse d’un crie de détresse

vide son amour, qui deviens si lourd

vide son corps de toute sa graisse

Purifiant son âme, elle vie un drame

D’un Sourire, d’un éclat de rire

Elle essaie de calmer son âme

 

Sourire éclat de rire

Arrêt sur une image

Un Miroir

De l’Eau qui coule emportant des rêves qui s’écroulent

Des mains tremblantes, Une âme qui a honte, Une scène troublante

Des yeux globuleux qui pleurent ce monde insoucieux

Ce monde d’artifice, ou tout le monde est en crise

La vie n’est qu’un début d’un long voyage à finir

Alors il vaut mieux sourire, avoir un éclat de rire.

 

 

Epuisée

Cendres mon âme

Faible sans arme

Je joue avec les flammes

Et je me brule avec le feu de ton âme

Je me brule dans l’enfer qui sommeil dans ton cœur

Et l’amour s’évapore du jour en jour

Sentiment inerte, affection paralysé et morte  

L’amour disparaît, suit sa route, et laisse place au doute

Usée mon corps est fatigué, engourdi mon esprit ne ressens plus

Au feu je jette mon âme, au diable je la vends

Au feu j’abandonne la vie et je cesse d’exister

En Cendres je me suis réduite, néant, je me suis détruite

Je cours suivant ma propre ombre, me cherchant sous les décombres

Je cours suivant ma propre ombre perdu dans un labyrinthe sans fin

Fin de la douleur quand le cœur meurt, anéanti, décapité

Mon cœur s’effrite En petits morceaux 

Qui quittent la vie me laissant vide, terre aride

A l’agoni mon esprit trouve refuge

La ou personne ne passe et personne ne bouge

Dans un gouffre humide et noir

Il faut croire que mon âme préfère l’aventure au fond de ton monde de brouillard

Et voila que je suis Perdu dans le vide

Entre réalité et rêve je trouve refuge sous une lueur de lumière qui surgie de tes ailles

Usées, cassées, arrachées et trouées

J’essai de mettre en désespoir le peu d’espoir dont je n’y crois plus

Plus de vie sur un visage figé, arrêt sur une image qui sourie

Par un sourire je me tue, par un soupire je renais

Je suis une fleur qui ne fane jamais car elle n’éclot jamais

Blessé par ses propres épines

Sous une ombre je sombre, plus de soleil ni de lumière

Je deviens une fleur noire, morte à l’intérieur

Qui pousse en se nourrissant de sa propre chair

Et puisant de son propre sang, assoiffée et vorace

Epuisant les larmes, coule le sang

Perdu je me sens

Es une force ou une faiblesse ce sentiment, cette tristesse

Je vends mon cœur à qui passe

Je vends mon cœur pour ne jamais lui faire face

Es une force ou une faiblesse

Cette maladresse, Ce coup de froid, glacial et brutal

Ce sentiment intense au gout amer enrobé de douceur

Je connais ce gout, je connais cette odeur, je connais ce regard

Perdu dans les sphères, laisse-moi faire !!!

Oui !!!

Je connais se sentiment qui ronge

Qui s’agrippe au fond des poumons,  coupant le souffle

Je connais ce goût amer ce goût de la mort

Oui je connais ce frisson et cette sensation

Es une force ou une faiblesse Cette joie quand on se blesse

Es une force ou une faiblesse ce sentiment de tristesse qui envahie mon corps

Qui me laisse en désaccorde avec mon propre cœur

Mon cher cœur

Mon ami, mon ennemie, je te hais, oh cher cœur j’aime le sien comme si c’était le mien

Aveuglé par les larmes

J’utilise la douleur, le chagrin et la faiblesse pour en créer une arme

Un bouclier, ou derrière,  je reste clouer

Es une force ou une faiblesse si je m’évade vers l’inconnu 

Oubliant la vie, oubliant la peine, oubliant tout ce qui détruit

Criant de douleur, riant de désespoir

Crachant ma détresse dans des mots qui me blesse

Just moi et mon cœur qui bat tout bas et personne ne l’entends

Just moi et mon cœur qui raisonne en moi

Dans un corps mourant

Un paysage émouvant et touchant

Qui perce le cœur dans ses profondeurs et qui m’écœure

Une peur s’installe laisse place au mal

Tuant le mal par le mal

Et la douleur par la douleur

Cachant des  blessures sous d’autres blessures  

La vie n’est qu’une cicatrice qui ne cicatrise jamais

Une corde qui s’enroule sur elle-même essayant de se pendre

Es une force ou une faiblesse si demain, la vie, je délaisse.

Through the void

In the middle of the night

Under the Moon light

In a cold, dark corner of my heart

There is a river that looks like a mirror

There is a river of ravenous anger

I’m a killer, I’m a rapist, I’m my victim, I’m forsaken

I’m an angel, I’m a devil, I’m cruel always loyal

There is a storm in my heart

Everlasting pain is breaking me apart

Strong sorrow, killer feeling

Walking alone, through the wind, under the rain

Searching for home, by my own

There are wounds in my heart

Scars are deep, and I bleed

A flood of blood is running, and I’m drowning, but ain’t dying

A flood of tears are falling, and my eyes are dry, and I can’t cry

I’m naïf, I’m a thief, I’m a saint not that innocent

I’m stupid, and I’m damp turning numb, still believing in life’s lies

Wisdom, freedom, Kindness, happiness, safety, chances, peace, dreams and love

Love; Illusion, isolation, confusion, fiction, destruction,

Pain, blame, sadness, hopeless, loneliness and hurt

Nailed heart, empty with heavy Burden, broken down

Weak and sick, I’m slowing down

Leaving the town, living by my own

I wanna be reborn, Giving Birth to myself

I’m a goddess, I’m a mess, I’m a psycho, your voice echo  

I’m a monster, I’m a murderer, I’m in love with a ghost

I’m lost in your eyes, I’m a shadow falling so low

Going straight to the descent

I’m a witch, I’m a bitch, I’m a whore, I’m virgin, unholy maiden

Selling my soul to the devil

I wanna cry I don’t dare, I’m missing myself

I wanna fly going so high, escaping this life

I wanna vanish, Giving up I won’t try

I wanna be reborn, Giving Birth to myself

I’m God’s mistake

I’m a paradise always lies, I’m hell truth as well

I’m a sin, I’m a crime, I’m in pain,

I’m disturbed; I’m a psycho, your voice echo

I’m hopeless, I’m worthless, I’m sickness in a corps

I’m loudness, I’m silence, I’m voiceless

Here I am calling your name, telling you

Eternity won’t be enough for me to forget you

Over coming endless pain, I’m trying but in vain

Being around or out of sight, it’s the same for a sick mind

I’m an addict; intoxicated, infected, you’re a virus and a medicine.  

L’étranger…. voyageur égaré ….

………. just crazy toughts in the middle of the night :s ……….

Comme un arc en ciel

Mon cœur change de couleur et mon âme change de lueur

Mon esprit épris est petit à petit anéanti et mon corps perd de sa chaleur

Cadavre mort corps fatigué et des couleurs fades

Un cœur malade

Toi qui n’apparais que la nuit Comme une étoile qui scintille

Qui surgie a l’absence du soleil, et brilles sous l’ombre de la nuit

Et moi qui apparais âpres la pluie, d’une froideur brutale j’entame le rituel

Illusion, dérision, hallucination, imagination des  rêves qui crèvent, une magie, un songe, une image, un mirage, un voyage, puis une rage et une autre page rouge sanglante, dégoutante révoltante, hésitante a la tourné, bloqué a mi-chemin, je voie des spectres mornés, des silhouettes déchiqueté perdu dans un paysage morne, funèbre et macabre, des voix, un murmure, une flèche, une cible, une victime, cupidon a commit  un crime, des nuances qui abiment ,des mots qui riment sous un air, une musique féerique, ne voix angélique.

Comme  un arc en ciel, des couleurs qui m’ensorcellent

Comme un soleil obscur, réchauffant ce morceau de glace qui me sert de cœur, le brulant et le rendre poussière des grains de sable plus dure que des pierres

Sous la douceur de la lune sur les dunes mon âme est  perdue

Trouve refuge dans les yeux d’un inconnu

L’ombre d’un étranger, voyageur égaré

Dans l’obscurité de la nuit, Je lui ai offert mon âme, lanterne pour le guidé

Loin du droit chemin je l’ai conduit car ma lumière a fini par l’aveuglé,

Confusion, colère, calamité et Catastrophe j’étais

Dans le chao tout a sombré

Reste que néon a cultivé 

Reste que la douleur et des débris de souvenir à ramasser

Rien que des regrets, alors je continue à rêver de cet étranger, voyageur égaré

De ces minutes partagées, de ces souvenirs bien protégés   

Je continue à gouter au bonheur émietté, de ces petites portions je me contenterai

Car je suis plus héberger dans les yeux de mon étranger

L’étranger a mon corps, je lui ai causé du tort

L’étranger à mon corps pour lui mon cœur est mort

L’étranger à mon corps une  âme devant elle mon âme se déshabille

Sans aucune pudeur ni peur, sans aucun regret sans mépris mon esprit s’incline

Devant un inconnu ! À ma vie il est le bienvenu, a mon existence il fait partit, en moi il vie

Comme un arc en ciel, a sa présence je suis au septième ciel

Trouvant refuge dans ses yeux, je coupe les ponts avec les cieux

Trouvant sérénité prés de son âme, j’abandonne Eden

Son âme 21 gramme, discrètement elle s’installe, envahie mon cœur telle une tumeur, qui touche a tout les organes du corps, une délicieuse malice, un malicieux délice

Amertume au gout intense, sous ses influences 

Gourmande de lui, je suis, à sa présence le cœur chavire et le corps perd son équilibre

Cupide, a son absence le cœur se vide, et le corps comme un désert aride, assoiffé, espère et prie pour la pluie, je suis  comme un arc en ciel qui attend le triste ciel

Mais le temps passe et rien ne se passe, le temps passe et tout se déplace, d’autres voyageurs passent et j’ai peur de perdre la trace  d’un  l’étranger qui s’efface

Le temps passe je m’y attache et puis je lâche, je m’accroche au roches je cherche la tranche de ce voyageur étrange, qui, comme le temps, il passe en laissant des traces.

Des cœurs qui cherchent, des cœurs qui se cherchent ….

A  la vie, a la mort, a  l’Amour avec un grand A, a l’affection et  aux sentiments assassins qui abîment, altèrent et absorbent nos cœurs vers les limbes les plus bas on se bat, Bat le cœur  pour un autre cœur, l’esprit épris s’accroche à ses rêves dérisoires teinté de rose et vert, sur une musique aux couleurs de l’arc en ciel  danse le cœur, se déhanche, s’étourdit et se laisse emporté avec les ondes et les vibrations d’une mélodie qui s’affiche dans une voix.

A tous les cœurs qu’on a connus et a l’amitié

Le rêve de l’utopie n’est qu’un mensonge collectif récolté de nos désespoirs affectifs

Espérances, Promesses et serments, on s’aimera pour l’éternité mais l’éternité n’est pas éternelle et on n’est pas des immortels

A tous les cœurs qu’on a aimé, A tous les cœurs qui nous ont aimé

Passion et hallucination, fantôme au goût du chocolat un mélange d’intensité, d’amertume et de douceur, tu as l’effet de mon opium, mon héroïne et ma cocaïne, toi phényléthylamine hormone au pouvoir magique illusionniste de tous les temps, mensonge délicieux qui nous rend des dieux et nous mène vers les cieux

A tous les cœurs qu’on a brisé, A tous les cœurs qui nous ont brisé

En milles morceaux on a était décapité, en milles morceaux on a décapité, mis en pièces détaché des cœurs anéantis et des esprits affaiblis, épuisés qui espéraient voir une lueur de lumière qui surgie d’un sourire, d’un regard, vide reste leurs regards a seul vision, seul direction, des robots qui avancent vers un seul sens, froid, frigide et gelé leurs cœurs solitaires qui se cachent dans le noir au fond de leurs poitrines et qui s’attachent a des files d’espoir si fines, des cœurs qui se dévorent secs ils s’effrites en mille miettes il se cassent , usé ils s’autodétruisent

pour pas qu’on les brise, c’est leurs system de défense qui défonce et les enfonce vers la mélancolie, l’amour de la tristesse qui se transforme en maîtresse pour des cœurs qui partent en fumé, restent des cendres et du néon,  en détresse ils se cherchent, cherchant délivrance et harmonie cherchant le bonheur et sérénité dans les petits plaisir de la journée, cherchant un sourire, cherchant une voix, cherchant la chaleur d’un cœur qui bat.

………..Hunting……….

The door is open

You think it’s over

But the game is starting

The aim is fighting

The rules are seeking then hiding

Let’s go hunting

You disgusting little soul

Crazy you look like a fool

Lost core into an empty corps

I can hear the sound of your breath when you lose your strength

I can smell your fear intoxicating the atmosphere

Taste of your tears is bitter and bitter from the pain that you can’t heal

Don’t be scared my dear it’s just me who wants to feel

The Unbearable pain goes through your veins 

I don’t want you dead I just want you so bad

Behind the door

You poor

You look so weak you’re just a freak

I‘ll make you bleed

My anger I‘ll feed

I see you crawling, screaming and yelling

Freedom you’re calling

But you don’t seem trying

You just keep running

So run, run away

Run as fast as you can …Run

Run away

The door is open

You think it’s over

But the game is starting

The aim is fighting

The rules are seeking then hiding

Let’s go hunting

So where will you hide

You know I can make you fade

I’ll push you now I’ll pull you down

Hopeless you think that life is worthless

Lying on the floor you cry alone behind the door

You give up fast reminding the past

Try to escape from this dirty world

Spread you wings and fly like a bird

So high fly, why don’t you try?

Take you gun, keep going on

Ready or not you don’t have time to think

You can get killed when you blink!

Take your gun, keep going on

And fight…

Go towards the light and feed you curiosity

Put your dreams aside and face the reality

Ask yourself are you safe?

Should you die and fall apart

Should you cry out loud?

Should you scream to be heard?

Should you explode to be beheld?

So take you gun, run, and keep going on

When the door is open

The game is starting

The aim is fighting

The rules are seeking then hiding

Let’s go hunting

~~~~Mourir… dormir, dormir ! Peut-être rêver! ~~~~

je ne sais plus si c’est les nuits qui deviennent si courte ou que le temps passe vite, es que j’ai peur d’aller me coucher ou que j’ai peur de me réveiller le matin je suis confus je sais pas es que c’est par mélancolie, par nostalgie ou peut être c’est due a mon humeur a la chien abattu, c’est pas ce qui compte de toute façon -_- ce qui compte c’est que j’ose poster un de mes vieux poste de wordpress ( le site que je maudit jusqu’a la fin de mes jours  >_<)

 

Le vieux  poste =>

{Es que ça vous arrive de vouloir dormir ….oui dormir…. dormir  et ne jamais se réveiller…………… beaucoup d’années ont  passé depuis ma dernière lecture du roman et c’est maintenant que je réalise le poids de la souffrance que Hamlet a enduré :

« Mourir… dormir, rien de plus;… et dire que par ce sommeil nous mettons fin aux maux du cœur et aux mille tortures naturelles qui sont le legs de la chair: c’est là un dénouement qu’on doit souhaiter avec ferveur. Mourir… dormir, dormir ! Peut-être rêver! Oui, là est l’embarras. Car quels rêves peut-il nous venir dans ce sommeil de la mort, quand nous sommes débarrassés de l’étreinte de cette vie ? Voilà qui doit nous arrêter. C’est cette réflexion-là qui nous vaut la calamité d’une si longue existence. Qui, en effet, voudrait supporter les flagellations et les dédains du monde, l’injure de l’oppresseur, l’humiliation de la pauvreté, les angoisses de l’amour méprisé, les lenteurs de la loi, l’insolence du pouvoir, et les rebuffades que le mérite résigné reçoit d’hommes indignes, s’il pouvait en être quitte avec un simple poinçon? Qui voudrait porter ces fardeaux, grogner et suer sous une vie accablante, si la crainte de quelque chose après la mort, de cette région inexplorée, d’où nul voyageur ne revient, ne troublait la volonté, et ne nous faisait supporter les maux que nous avons par peur de nous lancer dans ceux que nous ne connaissons pas? Ainsi, la conscience fait de nous tous des lâches; ainsi les couleurs natives de la résolution blêmissent sous les pâles reflets de la pensée; ainsi les entreprises les plus énergiques et les plus importantes se détournent de leur cours, à cette idée, et perdent le nom d’action »

….Shakespeare a tout dit de toute façon j’ai plus la force de s’exprimer …si seulement c’étais aussi facile  de fermer les yeux pour s’en dormir} 

J’avoue un article si macabre et glauque >_<  j’y peux rien si j’ai l’esprit si morbide =(