But only geek glasses

Elle me ronge elle me guette
Elle m’étouffe mais c’est ma quête
Elle me réconforte, me rend forte
Elle m’affaiblie, à elle je me fie
Ma meilleure amie, mon ennemie jurée
Elle si vide mais si lourde a porté, elle si humide tellement aride
Elle, l’inconnue celle qui me connaît
Elle m’a construit et maintenant elle me détruit
C’est elle qui me guide, c’est elle qui me libre
En elle je me suis perdue, à cause d’elle le bon chemin j’ai égaré
C’est une chimère, un monstre sans cœur
Qui se cache dans les profondeurs des plus malheureux des cœurs
C’est un sentiment tueur, Un assassin sans merci qui honte les esprits désespérés
C’est un monde de paix, Avec le temps on s’y plait
Quand le soleil quitte son ciel
Elle diffuse son gout de miel
Tellement sucrée que ça me donne l’étourdie
Tellement sucrée qu’on s’y habitue et on y prend gout
Un gout sacré, déesse vénéré
La seule amie à qui on ose se révéler
La seule amie avec qui on se met à nue
Omniprésente sans le vouloir elle est si méchante
Un vrai ennemi de lui on doit se méfier
A sa présence
On parle, tous !, mais j’entends que l’écho de ma voix, qui résonne tout au fond de mon âme
Et à cause d’elle
Mon âme n’est qu’une arme qui me tranche me poignarde de l’intérieure
Son murmure est assourdissant quand elle me chuchote des sottises
Des vérités qui ne se disent point
Silence !!!
Tic toc tic toc j’entends les murmures du temps
Silence !!!
J’écoute la music du doute, Les cris d’une plume sur papier
Une douleur qui s’écrit
Du noir sur blanc, Des lettres qui s’aiment et se marient, un sens est enfanté, naissent des mots qui hurlent mes maux, naissent une lettre qui n’a jamais existé, dans le temps, l’espace et Dans mes rêves en désarroi elle reste suspendu
Une lettre que si elle existait, elle aurait peut être été destinée à Des êtres froids
Des esprits maladroits, des âmes malmenées
Des Spectres et des fantômes
Des Trolles et des magots
Aux Anges et aux démons
A Des fées et des marchants de sable fatigués
Des êtres qui n’ont jamais existé tout comme cette lettre que j’ai jamais écrit.
Alors je crie en silence, je hurle en toute délicatesse
Allo~
J’appelle dans le vide
Apelle en détresse… !!!
Allo~
Mon âme est vide
J’appelle, au secours ma déesse
Allo~
Je crie ton nom
Oh ! Solitude, douce lassitude
Avec le temps tu deviens si rude
Oh ! douce solitude

C’est l’histoire d’une fleur qui se fane, d’un sourire qui cache une peine
C’est l’histoire d’un cœur qui sombre dans le mépris, un cœur qui se torture à tout prix
C’est l’histoire d’une âme tourmenté, une âme malmenée
Jolie, timide, elle va de l’avant avec un cœur d’enfant
Obstiné à être l’être dont elle a toujours rêvé d’être
Déçu sous l’ombre du désespoir s’éclaire le chemin droit vers le désarroi
Une amertume salée, un délice acide, une acidité sucrée
Qui émergent, en toute pureté un monstre est enfanté
Un esprit perdu dans un corps vide … un cadavre vivant, un être mourant
Un regard perdu vers un avenir inconnu et un passé fictif
Entre rêve et réalité c’est l’illusion qui a le dernier mot, le mensonge devient le songe vivre devient mourir et mourir deviens une délivrance
Se libéré des contraintes de la vie des lois cosmiques puis perdre la notion du temps
Quand dormir devient un rêve impossible puis un but à accomplir, une quête, un combat de mort
Ou la mort est plus facile a s’infligé
Une mission presque irréelle alors elle lute
Lute contre une lumière sombre une nuit blanche taché, sous l’effet du doute elle noircies
Peur de se réveiller mais elle est déjà éveillé
Mourante, Un corps en décomposition qui renferme un esprit plein de volonté, rongé par l’anxiété camouflé par un grand sourire gravé sur un visage décoloré
Sourire éclat de rire
Insensible elle devient engourdie
Toujours éveillé elle Commence une journée très mouvementé
Supplice, calvaire, son raisonnement est de travers
Sourire éclat de rire
Sourire forcé sur des lèvres foncées, fonce telle une bombe amorcé
Rire pour s’évader vers le royaume du bonheur elle veut s’exiler
Peur Caché, mal enduré, pour faire face a ce monde taché
Elle se lâche, cache les tache les marque sur les doigts
Espérant que c’est la dernière fois
Par mépris de sois elle veut perdre du poids
Mais elle égare sa voix
Consumé par la rage, consumée par ses habitudes sauvages
D’un visage pale d’une âme sale
Du sel dans la bouche et du sel sur les lèvres
Du sel a quatre heures du matin, espérant l’arrivé de la fin
Sourire éclat de rire
La journée s’achève, dure elle était
Un songe d’une nuit d’été
Des souvenirs et des atrocités
Un cœur brisé qui perd sa pureté
Rentrant chez elle cassée, le cœur brisé
Les ailles tachées, détachées et déchirées
Vide, l’âme alourdie
Pour se comblé, passe des nuits à surfer, pages âpres pages, des consignes écrites, elle tombe sur un site
…Mais le NET n’est pas net… !!!
Des commandements à suivre
Boire beaucoup d’eau pour être plus beau
Café salé et ça va aller, thé, tisane pour être zen
Régime a choux, et pour être plus fou
2 jours de jeune pour rester jeune
Ne se permet qu’une pomme
Résultat qui donne
Trouble d’hormones
Calorie réduit, sa tête est pourrie
Ne dort plus la nuit, et le jour elle s’enfuit
Sourire éclat de rire
Les jours passent les gens la blessent
Et ça laisse des traces qu’on ne peut en faire face
Ça s’incrustent, jamais elles ne s’effacent
Les jours passent …..Son poids est en baisse ….!!!!!
Son corps est en laisse, cœur en détresse
Sourire éclat de rire
Elle sait mentir
Camoufler ce qui l’a torture
Avec un sourire, elle affronte les tires
Des balles au cœur, ça ne lui fait plus peur
Des mots qui blessent, elle les accepte avec gentillesse
Innocente presque parfaite, On la traite de bette
Pauvre petite âme mal traité, pauvre petite âme malmenée
Rentrant chez elle, elle a perdue ses ailles
Spectre perdu, larmes détenue
Âme morte, corps inerte
La rage au ventre, elle ne pense qu’a se qu’il rentre
Culpabilité, elle s’en veut, mourir c’est se qu’elle veut
Anxiété, Angoisse, peur et honte
Perdre le contrôle la hante
Déteste sa tranche, elle devient si étrange
Isolement, mépris de sois, elle perd la foi
Égare son chemin, direction sale de bain
Chagrin douleur, elle est en fureur
Le monstre est relâché
Colère dévorante, vorace
C’est louche tout ce qui se passe
Un néant qui s’installe
Pour apaiser le mal
Un fossé, un trou, un vide dans le cœur
Elle le comble avec douleur
Puis elle se purge, Se Vide
Elle vide sa peine, vide sa haine
Elle vide sa peur et crache son cœur
vide l’angoisse d’un crie de détresse
vide son amour, qui deviens si lourd
vide son corps de toute sa graisse
Purifiant son âme, elle vie un drame
D’un Sourire, d’un éclat de rire
Elle essaie de calmer son âme
Sourire éclat de rire
Arrêt sur une image
Un Miroir
De l’Eau qui coule emportant des rêves qui s’écroulent
Des mains tremblantes, Une âme qui a honte, Une scène troublante
Des yeux globuleux qui pleurent ce monde insoucieux
Ce monde d’artifice, ou tout le monde est en crise
La vie n’est qu’un début d’un long voyage à finir
Alors il vaut mieux sourire, avoir un éclat de rire.

Cendres mon âme
Faible sans arme
Je joue avec les flammes
Et je me brule avec le feu de ton âme
Je me brule dans l’enfer qui sommeil dans ton cœur
Et l’amour s’évapore du jour en jour
Sentiment inerte, affection paralysé et morte
L’amour disparaît, suit sa route, et laisse place au doute
Usée mon corps est fatigué, engourdi mon esprit ne ressens plus
Au feu je jette mon âme, au diable je la vends
Au feu j’abandonne la vie et je cesse d’exister
En Cendres je me suis réduite, néant, je me suis détruite
Je cours suivant ma propre ombre, me cherchant sous les décombres
Je cours suivant ma propre ombre perdu dans un labyrinthe sans fin
Fin de la douleur quand le cœur meurt, anéanti, décapité
Mon cœur s’effrite En petits morceaux
Qui quittent la vie me laissant vide, terre aride
A l’agoni mon esprit trouve refuge
La ou personne ne passe et personne ne bouge
Dans un gouffre humide et noir
Il faut croire que mon âme préfère l’aventure au fond de ton monde de brouillard
Et voila que je suis Perdu dans le vide
Entre réalité et rêve je trouve refuge sous une lueur de lumière qui surgie de tes ailles
Usées, cassées, arrachées et trouées
J’essai de mettre en désespoir le peu d’espoir dont je n’y crois plus
Plus de vie sur un visage figé, arrêt sur une image qui sourie
Par un sourire je me tue, par un soupire je renais
Je suis une fleur qui ne fane jamais car elle n’éclot jamais
Blessé par ses propres épines
Sous une ombre je sombre, plus de soleil ni de lumière
Je deviens une fleur noire, morte à l’intérieur
Qui pousse en se nourrissant de sa propre chair
Et puisant de son propre sang, assoiffée et vorace
Epuisant les larmes, coule le sang
Perdu je me sens
Es une force ou une faiblesse ce sentiment, cette tristesse
Je vends mon cœur à qui passe
Je vends mon cœur pour ne jamais lui faire face
Es une force ou une faiblesse
Cette maladresse, Ce coup de froid, glacial et brutal
Ce sentiment intense au gout amer enrobé de douceur
Je connais ce gout, je connais cette odeur, je connais ce regard
Perdu dans les sphères, laisse-moi faire !!!
Oui !!!
Je connais se sentiment qui ronge
Qui s’agrippe au fond des poumons, coupant le souffle
Je connais ce goût amer ce goût de la mort
Oui je connais ce frisson et cette sensation
Es une force ou une faiblesse Cette joie quand on se blesse
Es une force ou une faiblesse ce sentiment de tristesse qui envahie mon corps
Qui me laisse en désaccorde avec mon propre cœur
Mon cher cœur
Mon ami, mon ennemie, je te hais, oh cher cœur j’aime le sien comme si c’était le mien
Aveuglé par les larmes
J’utilise la douleur, le chagrin et la faiblesse pour en créer une arme
Un bouclier, ou derrière, je reste clouer
Es une force ou une faiblesse si je m’évade vers l’inconnu
Oubliant la vie, oubliant la peine, oubliant tout ce qui détruit
Criant de douleur, riant de désespoir
Crachant ma détresse dans des mots qui me blesse
Just moi et mon cœur qui bat tout bas et personne ne l’entends
Just moi et mon cœur qui raisonne en moi
Dans un corps mourant
Un paysage émouvant et touchant
Qui perce le cœur dans ses profondeurs et qui m’écœure
Une peur s’installe laisse place au mal
Tuant le mal par le mal
Et la douleur par la douleur
Cachant des blessures sous d’autres blessures
La vie n’est qu’une cicatrice qui ne cicatrise jamais
Une corde qui s’enroule sur elle-même essayant de se pendre
Es une force ou une faiblesse si demain, la vie, je délaisse.

In the middle of the night Under the Moon light In a cold, dark corner of my heart There is a river that looks like a mirror There is a river of ravenous anger I’m a killer, I’m a rapist, I’m my victim, I’m forsaken I’m an angel, I’m a devil, I’m cruel always loyal There is a storm in my heart Everlasting pain is breaking me apart Strong sorrow, killer feeling Walking alone, through the wind, under the rain Searching for home, by my own There are wounds in my heart Scars are deep, and I bleed A flood of blood is running, and I’m drowning, but ain’t dying A flood of tears are falling, and my eyes are dry, and I can’t cry I’m naïf, I’m a thief, I’m a saint not that innocent I’m stupid, and I’m damp turning numb, still believing in life’s lies Wisdom, freedom, Kindness, happiness, safety, chances, peace, dreams and love Love; Illusion, isolation, confusion, fiction, destruction, Pain, blame, sadness, hopeless, loneliness and hurt Nailed heart, empty with heavy Burden, broken down Weak and sick, I’m slowing down Leaving the town, living by my own I wanna be reborn, Giving Birth to myself I’m a goddess, I’m a mess, I’m a psycho, your voice echo I’m a monster, I’m a murderer, I’m in love with a ghost I’m lost in your eyes, I’m a shadow falling so low Going straight to the descent I’m a witch, I’m a bitch, I’m a whore, I’m virgin, unholy maiden Selling my soul to the devil I wanna cry I don’t dare, I’m missing myself I wanna fly going so high, escaping this life I wanna vanish, Giving up I won’t try I wanna be reborn, Giving Birth to myself I’m God’s mistake I’m a paradise always lies, I’m hell truth as well I’m a sin, I’m a crime, I’m in pain, I’m disturbed; I’m a psycho, your voice echo I’m hopeless, I’m worthless, I’m sickness in a corps I’m loudness, I’m silence, I’m voiceless Here I am calling your name, telling you Eternity won’t be enough for me to forget you Over coming endless pain, I’m trying but in vain Being around or out of sight, it’s the same for a sick mind I’m an addict; intoxicated, infected, you’re a virus and a medicine.

………. just crazy toughts in the middle of the night :s ……….
Comme un arc en ciel
Mon cœur change de couleur et mon âme change de lueur
Mon esprit épris est petit à petit anéanti et mon corps perd de sa chaleur
Cadavre mort corps fatigué et des couleurs fades
Un cœur malade
Toi qui n’apparais que la nuit Comme une étoile qui scintille
Qui surgie a l’absence du soleil, et brilles sous l’ombre de la nuit
Et moi qui apparais âpres la pluie, d’une froideur brutale j’entame le rituel
Illusion, dérision, hallucination, imagination des rêves qui crèvent, une magie, un songe, une image, un mirage, un voyage, puis une rage et une autre page rouge sanglante, dégoutante révoltante, hésitante a la tourné, bloqué a mi-chemin, je voie des spectres mornés, des silhouettes déchiqueté perdu dans un paysage morne, funèbre et macabre, des voix, un murmure, une flèche, une cible, une victime, cupidon a commit un crime, des nuances qui abiment ,des mots qui riment sous un air, une musique féerique, ne voix angélique.
Comme un arc en ciel, des couleurs qui m’ensorcellent
Comme un soleil obscur, réchauffant ce morceau de glace qui me sert de cœur, le brulant et le rendre poussière des grains de sable plus dure que des pierres
Sous la douceur de la lune sur les dunes mon âme est perdue
Trouve refuge dans les yeux d’un inconnu
L’ombre d’un étranger, voyageur égaré
Dans l’obscurité de la nuit, Je lui ai offert mon âme, lanterne pour le guidé
Loin du droit chemin je l’ai conduit car ma lumière a fini par l’aveuglé,
Confusion, colère, calamité et Catastrophe j’étais
Dans le chao tout a sombré
Reste que néon a cultivé
Reste que la douleur et des débris de souvenir à ramasser
Rien que des regrets, alors je continue à rêver de cet étranger, voyageur égaré
De ces minutes partagées, de ces souvenirs bien protégés
Je continue à gouter au bonheur émietté, de ces petites portions je me contenterai
Car je suis plus héberger dans les yeux de mon étranger
L’étranger a mon corps, je lui ai causé du tort
L’étranger à mon corps pour lui mon cœur est mort
L’étranger à mon corps une âme devant elle mon âme se déshabille
Sans aucune pudeur ni peur, sans aucun regret sans mépris mon esprit s’incline
Devant un inconnu ! À ma vie il est le bienvenu, a mon existence il fait partit, en moi il vie
Comme un arc en ciel, a sa présence je suis au septième ciel
Trouvant refuge dans ses yeux, je coupe les ponts avec les cieux
Trouvant sérénité prés de son âme, j’abandonne Eden
Son âme 21 gramme, discrètement elle s’installe, envahie mon cœur telle une tumeur, qui touche a tout les organes du corps, une délicieuse malice, un malicieux délice
Amertume au gout intense, sous ses influences
Gourmande de lui, je suis, à sa présence le cœur chavire et le corps perd son équilibre
Cupide, a son absence le cœur se vide, et le corps comme un désert aride, assoiffé, espère et prie pour la pluie, je suis comme un arc en ciel qui attend le triste ciel
Mais le temps passe et rien ne se passe, le temps passe et tout se déplace, d’autres voyageurs passent et j’ai peur de perdre la trace d’un l’étranger qui s’efface
Le temps passe je m’y attache et puis je lâche, je m’accroche au roches je cherche la tranche de ce voyageur étrange, qui, comme le temps, il passe en laissant des traces.

A la vie, a la mort, a l’Amour avec un grand A, a l’affection et aux sentiments assassins qui abîment, altèrent et absorbent nos cœurs vers les limbes les plus bas on se bat, Bat le cœur pour un autre cœur, l’esprit épris s’accroche à ses rêves dérisoires teinté de rose et vert, sur une musique aux couleurs de l’arc en ciel danse le cœur, se déhanche, s’étourdit et se laisse emporté avec les ondes et les vibrations d’une mélodie qui s’affiche dans une voix.
A tous les cœurs qu’on a connus et a l’amitié
Le rêve de l’utopie n’est qu’un mensonge collectif récolté de nos désespoirs affectifs
Espérances, Promesses et serments, on s’aimera pour l’éternité mais l’éternité n’est pas éternelle et on n’est pas des immortels
A tous les cœurs qu’on a aimé, A tous les cœurs qui nous ont aimé
Passion et hallucination, fantôme au goût du chocolat un mélange d’intensité, d’amertume et de douceur, tu as l’effet de mon opium, mon héroïne et ma cocaïne, toi phényléthylamine hormone au pouvoir magique illusionniste de tous les temps, mensonge délicieux qui nous rend des dieux et nous mène vers les cieux
A tous les cœurs qu’on a brisé, A tous les cœurs qui nous ont brisé
En milles morceaux on a était décapité, en milles morceaux on a décapité, mis en pièces détaché des cœurs anéantis et des esprits affaiblis, épuisés qui espéraient voir une lueur de lumière qui surgie d’un sourire, d’un regard, vide reste leurs regards a seul vision, seul direction, des robots qui avancent vers un seul sens, froid, frigide et gelé leurs cœurs solitaires qui se cachent dans le noir au fond de leurs poitrines et qui s’attachent a des files d’espoir si fines, des cœurs qui se dévorent secs ils s’effrites en mille miettes il se cassent , usé ils s’autodétruisent
pour pas qu’on les brise, c’est leurs system de défense qui défonce et les enfonce vers la mélancolie, l’amour de la tristesse qui se transforme en maîtresse pour des cœurs qui partent en fumé, restent des cendres et du néon, en détresse ils se cherchent, cherchant délivrance et harmonie cherchant le bonheur et sérénité dans les petits plaisir de la journée, cherchant un sourire, cherchant une voix, cherchant la chaleur d’un cœur qui bat.

The door is open
You think it’s over
But the game is starting
The aim is fighting
The rules are seeking then hiding
Let’s go hunting
You disgusting little soul
Crazy you look like a fool
Lost core into an empty corps
I can hear the sound of your breath when you lose your strength
I can smell your fear intoxicating the atmosphere
Taste of your tears is bitter and bitter from the pain that you can’t heal
Don’t be scared my dear it’s just me who wants to feel
The Unbearable pain goes through your veins
I don’t want you dead I just want you so bad
Behind the door
You poor
You look so weak you’re just a freak
I‘ll make you bleed
My anger I‘ll feed
I see you crawling, screaming and yelling
Freedom you’re calling
But you don’t seem trying
You just keep running
So run, run away
Run as fast as you can …Run
Run away
The door is open
You think it’s over
But the game is starting
The aim is fighting
The rules are seeking then hiding
Let’s go hunting
So where will you hide
You know I can make you fade
I’ll push you now I’ll pull you down
Hopeless you think that life is worthless
Lying on the floor you cry alone behind the door
You give up fast reminding the past
Try to escape from this dirty world
Spread you wings and fly like a bird
So high fly, why don’t you try?
Take you gun, keep going on
Ready or not you don’t have time to think
You can get killed when you blink!
Take your gun, keep going on
And fight…
Go towards the light and feed you curiosity
Put your dreams aside and face the reality
Ask yourself are you safe?
Should you die and fall apart
Should you cry out loud?
Should you scream to be heard?
Should you explode to be beheld?
So take you gun, run, and keep going on
When the door is open
The game is starting
The aim is fighting
The rules are seeking then hiding
Let’s go hunting
je ne sais plus si c’est les nuits qui deviennent si courte ou que le temps passe vite, es que j’ai peur d’aller me coucher ou que j’ai peur de me réveiller le matin je suis confus je sais pas es que c’est par mélancolie, par nostalgie ou peut être c’est due a mon humeur a la chien abattu, c’est pas ce qui compte de toute façon -_- ce qui compte c’est que j’ose poster un de mes vieux poste de wordpress ( le site que je maudit jusqu’a la fin de mes jours >_<) Le vieux poste =>
{Es que ça vous arrive de vouloir dormir ….oui dormir…. dormir et ne jamais se réveiller…………… beaucoup d’années ont passé depuis ma dernière lecture du roman et c’est maintenant que je réalise le poids de la souffrance que Hamlet a enduré :
« Mourir… dormir, rien de plus;… et dire que par ce sommeil nous mettons fin aux maux du cœur et aux mille tortures naturelles qui sont le legs de la chair: c’est là un dénouement qu’on doit souhaiter avec ferveur. Mourir… dormir, dormir ! Peut-être rêver! Oui, là est l’embarras. Car quels rêves peut-il nous venir dans ce sommeil de la mort, quand nous sommes débarrassés de l’étreinte de cette vie ? Voilà qui doit nous arrêter. C’est cette réflexion-là qui nous vaut la calamité d’une si longue existence. Qui, en effet, voudrait supporter les flagellations et les dédains du monde, l’injure de l’oppresseur, l’humiliation de la pauvreté, les angoisses de l’amour méprisé, les lenteurs de la loi, l’insolence du pouvoir, et les rebuffades que le mérite résigné reçoit d’hommes indignes, s’il pouvait en être quitte avec un simple poinçon? Qui voudrait porter ces fardeaux, grogner et suer sous une vie accablante, si la crainte de quelque chose après la mort, de cette région inexplorée, d’où nul voyageur ne revient, ne troublait la volonté, et ne nous faisait supporter les maux que nous avons par peur de nous lancer dans ceux que nous ne connaissons pas? Ainsi, la conscience fait de nous tous des lâches; ainsi les couleurs natives de la résolution blêmissent sous les pâles reflets de la pensée; ainsi les entreprises les plus énergiques et les plus importantes se détournent de leur cours, à cette idée, et perdent le nom d’action »
….Shakespeare a tout dit de toute façon j’ai plus la force de s’exprimer …si seulement c’étais aussi facile de fermer les yeux pour s’en dormir}
J’avoue un article si macabre et glauque >_< j’y peux rien si j’ai l’esprit si morbide =(

